Itinéraire classique
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L’itinéraire classique de la ville, celui qui permet la visite dans une seule journée des principaux monuments et lieux culturels, s'articule le long d'un parcours qui, à travers différentes étapes, révèle les symboles de l'histoire padouane. La citadelle museale se concentre autour des arènes romaines (Ier siècle ap. J.-Ch.) et de la place Eremitani. Son point d'orgue est la chapelle des Scrovegni, qui veille jalousement sur une série de fresques réalisées par Giotto au début du quatorzième siècle et qui est considérée comme l'un des plus grands chefs-d'oeuvre artistiques de tous les temps. | ||
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Les Musées civiques Eremitani, tout proches, relatent quant à eux l'histoire de Padoue à travers d'immenses salles archéologiques, une magnifique pinacothèque et les cloîtres qui faisaient autrefois partie du monastère des moines de l'ordre de saint Augustin. | ||
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Et à quelques pas de là l’Eglise des Eremitani avec les fresques de Guariento et de Mantegna. La "cittadella museale" est complétée par le Musée Bottacin et le Musée des arts appliqués et décoratifs du Palais Zuckermann ainsi que par le Pôle des musées scientifiques de l’Université du Palais Cavalli. | ||
On se promène à pied, vers le Caffé Pedrocchi, le Palais du Bo, siège de l’une des université les plus ancienne d’Europe avec le Théâtre Anatomique (le premier auditorium de sciences médicales au monde) et la chaire en bois sur laquelle Galielo a enseigné, le Palais de la Raison et le qui trône entre Piazza delle Erbe (place des fruits), Piazza della Frutta (place des legumes). |
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Depuis la place des Seigneurs, où l'on admire la tour de l'horloge, la façade blanche du palais du Capitaine et les colonnades harmonieuses de la loge du Conseil, on arrive à la cathédrale S. Maria Assunta ou Duomo, qui conserve, dans le baptistère annexe une magnifique série de fresques de Giusto de’ Menabuoi. | ||
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Le Musée diocésain attenant, aménagé dans les salons du palais épiscopal, conserve quant à lui de précieux trésors d'orfèvrerie, de peinture, de sculpture et du début de l'imprimerie. | ||
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On se promenand par via (rue) Soncin et rue (via) S. Canziano, on se dirige vers le monument du poète de la Renaissance Lovato de’ Lovati qui déclara le monument la tombe d’Anténore (prince troyen et mythique fondateur de Padoue). Pas loin on trouve Palazzo Zabarella, ancienne demeure des la famille des Carrares. Elle est maintenant siège d’expositions et manifestations. | ||
Le troisième ensemble monumental de Padoue s'articule autour de la basilique Saint-Antoine, appelée Il Santo. Outre le grand sanctuaire, véritable écrin d'art et de dévotion, on peut y admirer l'oratoire Saint-Georges, l'école du Saint, avec des fresques de Titien, le Musée antonien et, à courte distance, l'ensemble de la loge et de l'odéon Cornaro du seizième siècle |
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À quelques pas de la place du Saint s'ouvre l'immense place elliptique de Prato della Valle, ceinte des eaux de l'Alicorno et décorée des statues de personnages liés à l'histoire de Padoue. Au Nord se dresse le palais Angeli, siège du Musée du précinéma et de la lanterne magique. | ||
Sur le côté opposé s'élève l'antique basilique Sainte-Justine, qui veille sur la dépouille de la martyre, peinte sur le majestueux retable de Paolo Veronese, de Luc l'évangéliste et de nombreux autres saints. |

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